Le Totem n’est pas ce qu’il est

FAKOLI signifie « gardien ». Ainsi, pour savoir les secrets de la pensée organisationnelle et politique négro-africaine, FAKOLI et ses semblables nous semblait être les personnes indiquées. L’Afrique ancestrale pense la partie par le tout et inversement. Sa méthode…  intégrale. Dès lors, sa science sans segmentation du réel se doit d’être appréhendée, afin qu’elle se révèle pure, véridique et jubilatoire.

Qu’est-ce que le totem et en quoi sa juste compréhension nous parle d’un autre âge qui est un perpétuel présent ! La totémisation appliquée à la science politique et administrative occidentale peut-elle nourrir ces dernières et se révéler idéologie politique et programmatique  à l’insu des « modernes » ? Le totem : pour recoder le mental, la représentation, une ressource plus futuriste qu’on ne le croirait !?

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Modibo FAKOLI DOUMBIA 

Mali
Economiste et Ethnologue

Mail : vandoumbia@hotmail.com

Facebook : Modibo Fakoli DOUMBIA
Whatsapp :  +223 69 50 06 89

 

Bonjour Monsieur DOUMBIA, Qui êtes-vous Modibo ?

Bonjour !

Merci pour la confiance que vous avez placé en moi. Je suis Modibo FAKOLI DOUMBIA. Économiste de formation, avec en background des études en droit et en commerce international. Je suis panafricain par mes idées politiques, kamite par ma spiritualité, traditionaliste de par ma lignée en tant que digne héritier des nobles gardiens de nos valeurs ancestrales.

Je suis originaire du DJITOUMOU, province de soixante douze villages fédérés en un seul grand clan (celui des gardiens de la tradition). Né en novembre 1975, de père et mère FAKOLI (gardiens de la tradition), mes études secondaires me conduiront à Bamako en 1991 : année de tous les bouleversements sociopolitiques et économiques que le Mali (voire le monde) aie rarement connu (l’aube des démocraties en Afrique). Forgé dans le roc des enseignements de l’école initiatique du KÔMÔ (confrérie secrète des Bamanans) je resterai fidèle à l’image qui me colle encore et toujours c’est-à-dire « un scribe de la renaissance négro-africaine ».

En 2010, j’ai rejoint la lutte « kamite » aux côtés de Feu Jean Pierre KAYA. Ensemble nous avons mis sur pied le mouvement MAÂTKARE dont l’ambition affichée était de tendre vers un parti panafricain qui se chargerait de l’érection d’un État Fédéral Négro-africain. Ceux que je désigne aujourd’hui par « les ténors de la lutte kamite » ont tous été là avec nous à un moment ou à un autre.  Après la mort brutale du frère KAYA un  vent d’affaissement gagna MAÂTKARE. Quatre ans plus tard nous créerons au MALI le mouvement 3RNA qui n’était que la suite logique des idéaux défendus par MAÂTKARE. Aujourd’hui 3RNA,  s’est enrichi d’une nouvelle aile, piloté par le kôrô SIRA-MISSA et moi. Cette aile qui se veut plus authentiquement endogène car profondément enracinée dans l’école initiatique du Kômô Bamanan a été baptisée « MAÂYA BLÔN ».

Sur le plan de production littéraire, j’ai eu à écrire des articles pour d’autres magazines kamites, panafricains. Pour l’instant je n’ai pas de parutions en mon nom. Je suis de ceux qui trouvent les espaces de partage entre kamites (forums, réseaux sociaux) plus porteurs en termes de nombre de lecteurs. Le noir ne lit pas le livre. Triste constat mais vive réalité. J’ai donc décidé de me focaliser sur des vidéos via YouTube ainsi que des articles à partager sur ma page Facebook. Chacune de mes publications enregistrent l’équivalent de tous les lecteurs négro-africains des œuvres de  Cheick ANTA DIOP. Preuve qui corrobore mon choix susmentionné.

« Ce qui fut dans la voie des hommes ressurgira irrévocablement »! En termes simples: « L’Histoire des hommes est un éternel recommencement ». Cette sagesse est le condensé de ma vision afrocentrée pour KAMA (Afrique noire authentique) dans le difficile combat pour son redéploiement sociopolitique et économique planétaire. Je suis donc de ceux qui au quotidien déploient tous les moyens endogènes nécessaires à l’organisation d’un état fédéral négro-africain. Réussir ce que NARE MARI, pharaon unificateur d’Égypte antique a réussi, demeure le cœur de mes ambitions tant politiques que militantes tout simplement.

 

1* Qu’est-ce qu’un totem ? A quoi cela sert-il ? Comment se l’attribue-t-on ?

Dans la vision authentique Bamanan un Totem est un ensemble de codes de conduite symbolisé par un élément de la faune ou de la flore qui en constitue le principe visible. En langage simple un Totem est un animal, une plante ou même un geste consigné au cœur d’une Alliance avec une entité visible ou non,  afin de veiller : la transgression d’interdits qui constituent l’âme de cette Alliance en question, l’activant. Vous conviendrez avec moi que cette définition survole celle de l’occidental qui part plutôt de la racine « TOTEM » des amérindiens pour asseoir les bases de sa définition.

Vous remarquerez aussi qu’au delà des éléments de la faune et de la flore (généralement reconnus) j’ai ajouté celui du « geste », spécifique à certains peuples, tribus ou clans négro-africains. Ces interdits portent surtout sur des actes corrosifs sur l’environnement (Faune et Flore comprises).

Un Totem sert donc à honorer une Alliance sacrée qui aura été signée entre l’ancêtre primordial du clan, tribu ou peuple et l’élément-totem. Il est donc à cet effet un élément protecteur de cet ensemble à partir du moment où un contrat de protection mutuelle et irrévocable est signé entre l’élément-totem et tout le clan (qui s’étend à toute la descendance). Il ne s’agit donc, ni plus ni moins, que d’un contrat de protection mutuelle entre l’homme et la Nature, crypté dans un code de conduite responsable.

Un totem est un contrat de protection mutuelle entre l’homme et la Nature crypté dans un code de conduite responsable.

Comme précédemment expliqué seul l’ancêtre primordial demeure auteur de cette Alliance sacrée. La descendance ne fait donc que « suivre » les clauses du contrat. La transgression de ces clauses entraînera ce que les Bamanans nomment par « Nyama »; C’est-à-dire « la force vitale vengeresse » qui habite chaque être et chaque chose selon notre vision du monde visible et invisible. Force qui devient d’ailleurs très agressive dès qu’une transgression est commise à son égard. A ce stade, nous conclurons donc que personne n’a (ou n’a plus) le privilège de s’attribuer un Totem en ces temps de renaissance ou l’ancêtre primordial de chaque clan, tribu ou peuple a déjà « opéré » à notre place et en notre nom commun. Honoré cet engagement en respectant scrupuleusement les clauses de protection défendues par ce contrat reste l’unique option salutaire accessible à chaque kamite.

 

2* La Nature peut-elle réellement conversée avec l’Humain ? En quel langage ?

La Nature est l’élément qui converse le plus avec l’homme, surtout dans ses excès au cours de leur rapport. Chaque « catastrophe naturelle » n’est qu’un message de la Nature. De la même manière que chaque « stabilité naturelle » ou « instant de stabilité »  constitue ce silence apaisé de Mère Nature en l’absence de toute transgression.

Descendons à terre : Qu’est ce que les grondements de tonnerre si ce n’est un préavis à la pluie ? Qu’est ce qu’un arc-en-ciel ? En langage « totémique » que veut dire une famine qui suit une déforestation ou un déboisement à outrance ? Que sont ces éléments si ce n’est un langage?

Sur d’autres plans : Une plante qui guérit, un animal qui protège ou rééduque, des infusions qui soignent, des sources d’eau qui connectent, des pierres ou des boues qui remettent en forme ou qui relaxent, des vapeurs qui « déstressent », etc. Que constituent toutes ces étranges thérapies si ce n’est le vaste et incompréhensible langage de la Nature à l’endroit de l’homme?

 

3* A- Est-il possible d’expliquer à un « Occidental » cette doctrine de façon vérifiable ?

Les effets indiscutables du changement climatique, les catastrophes naturelles issues du non respect du contrat de protection mutuelle entre  l’Homme et la Nature, la fournaise actuelle qui nous asphyxie due à l’effet de serre, la fonte vertigineuse du glacier planétaire, les tsunamis, les cyclones, la désertification galopante, cette nouvelle espèce d’hominidé hybride, mi-homme mi-bête, nourrie aux amphétamines et aux OGM, toutes ces catastrophes suivies de réflexions inaudibles mais de plus en plus alarmantes ne suffisent-elles pas à prouver la véracité de cette doctrine fondée sur le respect impératif de la Nature par l’Homme ?

Selon l’initié kamite la Nature a précédé  l’ancêtre primordial de tel clan ou tribu en l’emplacement actuel de son village, ville ou territoire. Instaurer un climat de veille écologique demeure donc la meilleure assurance pour une stabilité durable. Tout était déjà en place avant nous. Le subtil enchevêtrement de l’ordre des choses ne nécessite aucune manipulation humaine pour s’épanouir et se maintenir. Le concept de « Totem » ne pouvait donc mieux servir en pareille circonstance. Ce que l’Occidental s’époumone à décrire comme une lutte écologique existait en réalité chez nos ancêtres,  il y a plusieurs dizaines de milliers voire de millions d’années. Le tour salvateur de l’élite « occidentale » serait de réhabiliter et de s’approprier cette doctrine négro-africaine dans tous ses paramètres écologiques sans complexe aucun. Personne n’a le monopole du savoir utile !

B- Quelle cosmogonie valide la totémisation et comment l’Homme et la société s’y insèrent ?

Toutes les cosmogonies négro-africaines, aussi diverses ou nuancées soient-elles, valident la totémisation (en tout cas telle que définie à travers la vision authentiquement négro-africaine).

Le cas spécifique de l’école initiatique des Bamanans dont je suis issu suffirait ici à corroborer cette thèse. Le bélier  à col noir qui sert d’animal sacrificiel par excellence sur tous les autels Bamanans n’est ni  plus ni moins que l’amende payée par MPEMBA et MUSO KÔRÔNI, jumeaux-ancêtres primordiaux des hommes, à MAAN’GALA la Source première, le démiurge créateur de Tout, pour avoir transgressé le respect d’un Totem: Celui de l’équilibre de la Nature tel qu’il leur avait été prescrit à leur apparition dans notre dimension. La suite est aussi émouvante que troublante et reste accessible aux seuls initiés de cette école-là.

 

4* A- La totémisation est-elle une spiritualité ?

La totémisation fait partie de la spiritualité négro-africaine. Elle ne peut avoir la prétention de la symboliser entièrement. Tout comme l’acceptation de la réincarnation comme un des paramètres indiscutables de notre spiritualité authentique, la totémisation aussi n’en est qu’un. Un du grand Tout. Cette affirmation est bien vérifiable au cœur de chaque confrérie initiatique négro-africaine, aussi nombreuses soient-elles!

B- Peut-elle en s’appliquant à l’ordre des hommes devenir un domaine réservé de sociologie nouvelle ?

Cette préoccupation mérite d’être adressée à nos sœurs et frères travaillant sur le champ très vaste de la sociologie et même de la psychopédagogie. Connaissant quelques-uns d’entre eux je ne manquerai donc pas à cette tâche de transmission. En attendant, par ma voix propre, je dirai que: la totémisation mérite une attention particulière dans la quête des solutions indispensables à l’avènement d’un monde nouveau. Les sciences sociales actuelles, issues des laboratoires étriqués de l’hégémonisme occidental, sont obsolètes et à la limite impuissantes pour rendre à l’homme sa dignité d’antan. En se défaisant de son complexe de supériorité, l’homme du 21éme siècle fera un bond de géant en replaçant en orbite les bonnes vieilles habitudes écologiques initiées par nos ancêtres méritants. Car du haut de leur science, ils étaient “maâtures“ et modestes. Notre belle planète ne s’en sortira que mieux pansée et dignement restaurée !

 

5* Si les hommes peuvent converser avec les animaux et les arbres selon les familles et que ces hommes doivent pour continuer d’être protégés par ces « forces » veiller à leur bien-être ; n’est-ce pas finalement là un moyen de considérer la totémisation au niveau politique et productif comme une écologie sociale ?

Au delà d’être ce « moyen de considérer la totémisation au niveau politique et productif comme une écologie sociale », la totémisation était érigée par nos ancêtres au rang de principe spirituel : celui de rendre hommage à la Création. Vous conviendrez donc avec moi qu’il ne s’agit plus d’un choix délibéré pour tel ou tel moyen mais plutôt de règles spirituelles. Respecter la Nature devient donc la condition indiscutable vers une spiritualité accomplie et totale ! Le contraire serait une transgression. Un délit de génocide par procuration !

 

6* Quand les occidentaux peinent à sortir d’un modèle qui asphyxie la Nature, considéreriez-vous que la totémisation oblige les citoyens d’Afrique à penser la prospérité essentiellement dans (le culte et) le respect de la Nature ? Quelles nouveautés peut-on prévoir ?

Il n’y a de prospérité que naturelle. Toute production de l’homme est tirée de la Nature qui, cela n’est plus à rappeler, est le creuset de l’essence de toute chose (inspiration et production). Quand Rabelais au bout de sa philosophie conclut par la légendaire sonnette d’alarme « science sans conscience n’est que ruine de l’âme » ; n’a-t-il pas voulu dire par là que sans cette conscience qui renvoie l’homme à la Nature toute science n’est qu’abusive, voire virulente?

Quel est le bilan décomplexé de cet occident arrogant qui n’arrive plus à contrôler sa « science »? Sur les dizaines ou centaines de catastrophes annuelles quelles sont celles d’origine exclusivement naturelle ? Et quelle est la part de l’homme dans ce cycle ravageur?

La réponse impartiale à ces dernières questions est connue : La « science » est aujourd’hui le facteur dominant dans le chaos mondial qui signe progressivement la fin de la vie sur terre. Vous conviendrez avec moi que par « science » ici il s’agit de ce cartésianisme dénué de tout sentiment de culpabilité et gravé dans l’inconscience comme nous l’a prévenu le Sieur Rabelais.

La réhabilitation de nos modes de pensées et de nos visions endogènes ancestrales demeure donc l’unique alternative à un monde vivable, durable et préférable à celui de la « science » occidentale !

 

7* Cette totémisation pourrait-elle donc aussi être la cause “anthropos“ du « retard »  (et/ou du rejet) scientifique de l’Afrique (selon le critère positiviste européen) en ceci qu’elle influencerait l’économie et la science en refusant de détruire la « maison commune » ou alors voyez-vous une autre raison, si oui laquelle ?

Ce que beaucoup s’obstinent à appeler « retard » n’est en vérité qu’une vision très basse du « développement ». La meilleure science est d’abord sociale. « Construisons l’homme et l’homme construira le monde »! Voilà une des plus belles leçons que les architectes de nos codes sociaux ont voulu transmettre à l’humanité. Hélas ! Le culte de l’égo était déjà en place obstruant toute prise de conscience maâture. Le progrès fut jugé par la taille des gratte-ciels et la vitesse des véhicules. L’homme se perdit dans son reflet travesti et inutilement grossi par le jeu d’un miroir abrutissant : celui de la science follement prétentieuse ! La science a fini par engloutir le scientifique qui croyait que seul le progrès comptait. Le résultat est laid qui nous a été légué aujourd’hui. Un monde qui s’affaisse sur lui-même !

La meilleure économie est celle qui se targue de préserver d’abord l’existant. Rendre au Créateur sa « terre » telle qu’il nous l’a confiée devrait être le sacro-saint critère de tout développement économique. Partant de ce principe, il est donc indéniable que KAMA (Afrique noire authentique) est le continent le plus en avance tant économiquement que scientifiquement par rapport à l’occident.

« Qu’est-ce qu’une totémisation si ce n’est la maîtrise de nos passions
envers la Nature ? »

 

8* Quel serait selon vous les trois (3) premiers (voire principaux) articles d’une Constitution qui intègrerait la totémisation comme modèle de société-spiritualité ?

a) Le respect scrupuleux des lois de la Nature demeure la voie la plus sûre pour une coexistence harmonieuse entre l’homme et les instabilités de cette dernière. Au nom de ce principe tout contrevenant à cette disposition sera sévèrement puni et cela sans distinction aucune de nationalité, de sexe ou de croyances.

b) A partir de la signature de ce document chaque peuple, réparti en sous-composants de son choix, réhabilitera la voie de la totémisation existante en son environnement culturel ou en créera d’autres en tenant compte des spécificités spirituelles que cela comporte.

c) Le troisième point valide les deux autres et les inscrits comme étant partie intégrante et incontournable de notre spiritualité ou de toute autre spiritualité axée sur la quête profonde de l’Harmonie et de la quiétude universelles. Ces articles prennent effet à la date de leur signature et résistent à toute modification tant que l’homme en serait l’auteur.

 

9*  Le “peuple“ est chrétien ou musulman : comment  l’aider à imaginer un monde qui va concilier la Révélation et la Totémisation ? Quelles bases ou parallèles ontologiques et/ou théologiques proposeriez-vous à la réflexion individuelle sur la question ?

Que sont les prophètes des religions dites révélées sinon des « avertisseurs » chargés d’une mission divine (Nature) ? Qu’ont-ils de particuliers si ce n’est cette détermination quasi inhumaine à alerter l’homme dans ses abus envers les lois naturelles ?

Le théosophe ou tout observateur averti fera ce constat qui tombe indiscutablement sous le sens : chaque prophétie n’est qu’un (r)appel à l’Alliance sacrée entre l’Homme et la Nature (Dieu, le Créateur). Les dérives dénoncées dans les livres saints pouvant conduire l’homme vers « sa fin » ne dénoncent en vérité que la propension de l’homme à l’excès. Or qu’est-ce qu’une totémisation si ce n’est la maîtrise de nos passions envers la Nature ? Qu’est-ce que la totémisation vue par le négro-africain si ce n’est le contrat mutuel entre la Nature (c’est-à-dire Dieu symbolisé par l’entité de la flore ou de la faune) et l’Homme (représenté par l’ancêtre primordial du clan) ?

La réponse à ces questions accouchera du meilleur plaidoyer sur le thème de la conciliation révélation-totémisation. Une méditation personnelle pour une spéculation fertile.

 

Merci Monsieur DOUMBIA pour toutes ces explications fournies et claires

C’est moi qui vous remercie de me permettre de déconstruire des idées reçues et démontrer que sous des apparences simplistes, la science négro-africaine est en réalité une intelligence appliquée de la Nature par nos ancêtres.

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