Cri… pour proclamer le temps de la fin !

Ô Dieu(x), Chronos, dont le reflet de la relativité est faiblesse, chez l’humanoïde.

Par Jésus qui bien dit : ni le lieu ni l’heure.

Cher Thot, ceux qui hier chantaient ta splendeur t’ont oublié. Demain ils te prieront.

Voici venu le temps de la fin, lorsque timorés les hommes, ces grands mages appliquent enfin la formule, incapables qu’ils sont encore de mentir ou se défiler, afin qu’érection de pyramides et d’obélisques se fasse. Tous ces monuments d’où coule la manne des cieux.

L’imagination seule serait-elle si débordante et foisonnante que la matière devant elle se plie ?
NON bien sûr !

Exécrer le passé.
Se prélasser au présent. Prolonger les cauchemars
à venir.

L’attente de la chasse parfaite, le temps de la faim, appâter  l’opportunité irréprochable, ploient sous le risque hélas du leader prophète. La providence mortelle prolonge l’agonie de la mort quand le butor crie sa souffrance, se réfugie derrière l’éthique du faible puis se refuse à quelques nettes conséquences. L’homme et la femme sont des loups pour l’honnête. Or,  dès lors que l’idée mature, lorsque l’éclosion est là avec son cortège de changements intérieurs, les initiés sachant distinguer les signes dans le ciel forment une ronde et psalmodient les litanies passées.

S’ils végètent, c’est bien  l’homme simple, qui,  victime de sa mission finira la formule et découvrira  l’X ! Parce que simplement maudire le passé. Se prélasser au présent. Revient à prolonger les cauchemars à venir !

Penser l’Afrique dans et comme une globalité m’apparaissait hier encore comme une fuite en avant. Mais les faits sont têtus. Le monde se globalise et dans ce concert une “unité disparate“ causera immanquablement la dispersion de nos énergies, de nos pensées et la disparition de ces vraies valeurs. Penser collaboratif et repenser le collectif sur la base d’une refondation des natures structurantes couronne l’évidence de l’impossibilité d’une voie divergente. Égaux dans et selon nos différences, frères dans et selon nos ressemblances : nous voilà, les Riens qui aspirent à refaire le Tout. La fin de la faim se fera indispensablement lorsque le double bienfait pour soi et autrui s’inscrira dans l’hélice ; parce que la prospérité individuelle sera (vue comme et) devenue une image déformée du plan supérieur de prospérité collective, de fait !

La faim du neuf appelle, par conséquent, une décision éminemment personnelle et singulière. Elle se révèle méditation individuelle sur la société telle qu’elle est et telle que nous aurions souhaité la transformer. Commencer par secourir autrui à titre individuel. Ensuite, le monde changera sans que personne ne crie ou même que notre conscience n’en cerne toute la globalité : cascades et répercussions !
Attendre que les manguiers poussent en un mois équivaut à se condamner à l’inaction. Aujourd’hui, tout le monde veut être théoricien ou idéologue. Peu remplissent au quotidien la charge de soldat, or d’idéologues : avons-nous besoin de plus de dix ? Alors que des soldats en ordre et disciplinés qui aiment leurs enfants et ceux du voisin d’abord… !

 

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