Une Cure Totale ?

Une préoccupation toute (en même temps) béotienne, disruptive et querelleuse, nous a souvent brûlé les méninges : peut-on analyser tout un continent par le truchement des sciences psy ; afin de dégager : les causes du fonctionnement anormal (1) et ensuite les méthodes de soulagement (2). Parce que nous ne saurions éternellement expliquer nos atermoiements avec l’excuse toute trouvée de nos « malheurs antiques ».

Ont pu nous induire en erreur, qui une méconnaissance du sens de l’ethnopsychiatrie, qui une propension involontaire et inconsciente au rejet de la science “nordomaniaque“. Néanmoins, nous avons pu poser nos questions orientées psychanalyse (malheureusement ou non) à un psychopathologue et psychologue clinicien. Comment a-t-il réussi à les contourner pour nous secouer ? Était-ce magistral ? La suite dans les failles qui suintent, sur le champ : entre l’estime de soi à valoriser et l’initiation à la découverte du corps psy !

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Erero NJIENGWE

Cameroun
Psychologue clinicien

 

A- Bonjour Monsieur, nous vous invitons à vous présenter. Qui êtes-vous ?

Parler de soi n’est jamais exercice aisé. Africain, mon nom est Erero NJIENGWE. Je suis psychologue clinicien, enseignant-chercheur dans le cadre de la psychopathologie et de la Psychologie Clinique Transculturelle à l’Université de Douala, volontaire engagé dans  la sensibilisation à propos de la drépanocytose (maladie génétique et héréditaire la plus répandue dans le monde mais si peu étudiée en réalité) et citoyen du monde. Je m’intéresse à la Recherche – Action sur les interactions précoces, familiales ou sociales, pathogènes ou pathologiques, de même qu’à la Psycho-Anthropologie Médicale, l’Éducation pour la Santé et la santé mentale, en général.

DEA en psychopathologie puis Doctorat 10 années plus tard, je peux dire sans vantardise ni ego que je suis un pur produit de l’école de  la république (Cameroun et France). Pour financer mes études et mes recherches en France puis dans le monde,  non  boursier,    après  mon Bac au Cameroun, j’ai tout fait : jardinier, baby- sitter, serveur, vigile… Seule comptait la finalité personnelle : apprendre suffisamment  de choses nouvelles pour être capable de résoudre les problèmes.

J’ai choisi la psychologie afin d’utiliser les ressources du mental pour désamorcer chez les personnes en souffrance des fatalités qui réellement n’en sont pas, les aider à batailler pour leur bien-être et leur santé. Les études ont créé en moi beaucoup d’émerveillement tant la liberté de penser et de créer y était encouragée. C’est ainsi que j’ai additionné les UV complémentaires en ethnologie, sociologie, langues étrangères… et acquis une conviction : Quand on a enfin le choix, on n’a pas le droit de ne pas choisir!

  1.  Quelle différence peut-on faire entre psychiatrie, psychopathologie, et (entre autres) psychanalyse?

Commençons par la Psychopathologie. Disons que c’est la science du mental anormal. Elle a pour objet d’étude les conduites pathologiques dans le but d’en décrire et expliquer la genèse, le fonctionnement, et les options de traitement. Les options de traitement visent la guérison, le soulagement ou l’amélioration du fonctionnement   de   la personne, pour une meilleure santé mentale, entendue pas uniquement en termes d’absence de maladie mentale.

Schématiquement, deux grandes voies se dégagent, ou plutôt deux leviers, souvent complémentaires, pour traiter les troubles mentaux, entendus au sens large, à savoir des choses anormales qui se passent dans la tête.

Le premier levier, la Psychiatrie en tant que branche de la médecine, est  néanmoins installée dans la psychopathologie, tout en mettant l’accent sur les aspects biologiques des troubles mentaux, avec les mêmes objectifs : guérison, soulagement ou stabilisation, et prévention des maladies mentales.

L’autre levier est psychologique, et s’appuie sur la psychopathologie pour mettre en œuvre des traitements psychologiques ou psychothérapies, dans le même but : guérir, soulager, améliorer le fonctionnement de la personne, y compris  dans certains cas, lorsqu’il y a des symptômes physiques.

La Psychanalyse quant à elle, est à la fois une théorie et une méthode psychothérapeutique envisageable dans un contexte de prise en charge psychiatrique ou psychologique. En tant que théorie, elle est aussi installée dans la psychopathologie et consiste essentiellement dans la mise en évidence de la signification inconsciente des symptômes physiques, psychiques ou comportementaux d’un sujet. Elle s’appuie sur une méthode d’investigation  qui est donc la méthode psychanalytique, mais propose en guise de traitement, une technique psychanalytique que l’on appelle la cure analytique.

2. Sur quelles bases mythologiques ou symboliques le psycho-analyste procèderait-il pour l’investigation d’un Africain, en a-t-il nécessairement besoin ?

Cette question mériterait d’être posée à un psychanalyste. Néanmoins, l’investigation d’un africain ou de tout autre individu de tout autre continent, ne se justifierait qu’en tant qu’il est comme tout être humain doté d’un cerveau qui s’imprègne de substrats structurants de son environnement. Il est évident que la question de l’histoire et de la culture sculptent d’une certaine manière la base symbolique des groupes humains. Le symbolique et l’imaginaire collectifs sont étudiés et formulés de manière opérationnelle par l’anthropologie, et aucune culture n’est dépourvue de système psychothérapique traditionnel complexe et généralement efficace.

Et que l’on soit (ou pas) psychanalyste, l’analyse ou l’intervention psychopathologique devra intégrer des dimensions métaculturelles, interculturelles ou transculturelles du sujet.

3. L’Africain déraciné et résultat de ses malheurs antiques possède-il une psyché interchangeable de sorte que les modes de symbolisation importent peu pour le guérir ? Est-il faible par atavisme ?

Comme nous l’avons souligné tout à l’heure, chaque société humaine est façonnée par sa trajectoire dans l’espace-temps et à cet égard, l’histoire ne saurait être mise de côté. C’est un mouvement dialectique dans lequel ce que vous appelez « malheurs antiques » est nécessairement indexé à des bonheurs antiques ou actuels, les heurts entre les deux concourant à l’établissement, au maintien, à la transformation, à la transmission d’une identité collective.

Sans endosser le jugement de valeur insinué par votre question, nous considérons que le comportement, adapté ou inadapté, est le résultat d’un apprentissage, et que tout ce qui est appris peut se désapprendre. Les « malheurs antiques » que vous évoquez suggèrent l’idée de traumatismes historiques. Et s’ils existent, les victimes ne sont pas faibles, elles sont des victimes ! A ce titre, il est normal pour des victimes de traumatisme d’avoir un fonctionnement inadapté. Le  fonctionnement inadapté est transmissible par les voies que nous avons déjà mentionnées : l’histoire telle qu’elle se raconte ; et alimente l’imaginaire collectif, les attitudes, la culture et l’éducation.

Il en résulte une plus ou moins grande richesse ou souplesse, une plus ou moins grande pauvreté ou rigidité du fonctionnement mental.

4. Qu’est-ce, en termes simples et exemple, qui pourrait être considéré comme une psychose ordinaire : si populaire qu’elle en deviendrait une seconde nature certes malheureuse mais construite ?

Le terme de psychose ordinaire a été proposé par un psychanalyste, Jacques-Alain Miller pour discuter des cas impossibles à trancher. Il n’y a pas de symptômes clairement névrotiques et il n’y a pas de déclenchement évident d’un délire. En d’autres termes une psychose ordinaire est une psychose sans délire explicite, sans déclenchement manifeste, mais avec des caractéristiques psychotiques. Jacques-Alain Miller fait remarquer que contrairement à l’hystérie où l’on trouve toujours chez le  sujet un principe de limitation, une soumission à une contrainte, on fait plutôt face dans la psychose ordinaire, à une certaine illimitation.

Que peut-on par exemple observer ?

Prenons l’exemple simple du désordre urbain et en particulier des embouteillages dans notre réalité quotidienne (NDLR : Douala, Cameroun, notamment).

Il y a moins d’une semaine, me déplaçant à bord de mon véhicule pas très loin d’un hôpital de la ville. La très dense circulation impliquant hormis les piétons, les pousseurs, les moto-taxis, les taxis, etc., en était quasiment à son comble à cette  heure  de  la  journée.  La  chaussée est relativement étroite à cet endroit, notamment grâce à un terre-plein séparant sur environ cinquante mètres les deux sens de la circulation. Alors qu’une dame âgée cherchait désespérément sur ma droite à traverser la route et ne voyait pas comment s’y prendre. Je freinai, marquai un arrêt et fis signe à la dame de traverser. Il s’en fallut de peu que cette dame se fasse écraser par un taxi qui sur ma gauche en montant sur le terre-plein, faisait en toute vitesse un dépassement inimaginable.

La caractéristique névrotique, absente ici, serait  la culpabilité, le remords ou le regret devant le mépris, l’ignorance ou l’abus du droit ou de la dignité d’autrui. En revanche, il y a vraisemblablement une forme de jouissance dans cette conduite du taximan. Le terre-plein n’est pas une limite. Le danger de mort auquel il expose cette piétonne n’en est pas davantage. Croyez-vous qu’un policier (camerounais) devant ces faits aurait poursuivi et verbalisé cet automobiliste ? Qui proteste devant ce type de situations ? Ne pas respecter l’ordre d’arrivée dans une file d’attente, tricher, abuser des autres, contourner les règles et en récolter des médailles, dans quelle direction sur le plan collectif va cette attitude si ce n’est celle d’une anormalité construite devenue si normale.

5a- Si l’on en vient à considérer l’immobilisme, le misonéisme, la perte d’empathie, la propension au complotisme structurant, les complexes (supériorité et infériorité), l’auto-infantilisation/persécution, la crainte sorcière et la pensée magique, le paternalisme autoritaire… peut-on conclure que nombre de peuples d’Afrique modernes (post- colonisation!) vivent une forme +/- grave de psychose (ordinaire) ou… névrose ou… pire ?

Si l’on s’en tient à ces attributions que vous faites d’attitudes et de tendances comportementales globalement morbides aux peuples d’Afrique, l’hypothèse psychopathologique qui en résulte est celle d’un psychotraumatisme à large échelle. La  référence aux catégories psychose ou névrose  ici serait inappropriée dans la mesure où les manifestations du psychotraumatisme recouvrent un large spectre et ne préjugent en rien d’une pathologie mentale établie.

L’immobilisme ou la sidération, le sens du préjudice et du soupçon, la perte du sentiment d’appartenance, les perturbations de l’estime de soi, la soumission à l’autorité et la peur de dire non, la dissociation et l’amnésie partielle, les troubles de l’attachement et de l’empathie, les comportements caractériels et la délinquance, sans doute font écho à l’énumération que vous avez faite tantôt. Mais ce n’est pas une liste exhaustive de ces attitudes et symptômes observables chez les victimes d’un psychotraumatisme.

Le déficit d’empathie par exemple est facile à observer chez les agresseurs. De nombreuses études dans ce domaine tendent à relever dans les antécédents de ces derniers, des expériences de privation, d’isolement sensoriel, voire d’abus ou de maltraitance, toutes choses suffisantes pour installer précocement, des schémas d’attitudes et de comportements potentiellement inadaptés.

A large échelle cette fois-ci, considérant que si les expériences traumatiques en cause sont localisées dans le transgénérationnel, les symptômes qui en résultent deviennent des modes de fonctionnement qui peuvent être renforcés par des expériences actuelles et ainsi leur maintien et leur transmission aux générations suivantes paraissent naturelles.   Au risque de nous répéter, il est normal pour des victimes de traumatisme d’avoir un fonctionnement inadapté.

5b- Si oui/non, est-il possible de psychanalyser un peuple-continent? (Quelles en seraient, par exemple, l’objet de recherche, les indicateurs, la méthode de travail ou les solutions globales ?)

 Tout un programme !

Une fois de plus, précisons que la psychopathologie intègre et déborde de loin, les contours de la psychanalyse dans ses présupposés théoriques, son approche méthodologique et logiquement son mode d’intervention clinique. La  psychanalyse demeure de ce fait une approche parmi tant d’autres, de la psychopathologie. A titre personnel, nous nous déclarons incompétent pour endosser une grille de lecture exclusivement psychanalytique et a fortiori un mode d’intervention de type psychanalytique.

Ceci nous autorise à reformuler votre question : est-il possible d’observer, décrire, comprendre, expliquer le fonctionnement mental et le comportement d’un peuple-continent ? Mieux, et dans le volet appliqué de la psychologie et de la psychopathologie, peut-on modifier, contrôler, prédire, améliorer le fonctionnement mental et le comportement d’un peuple- continent ?

Nous nous inscrivons ici de manière générique, dans la perspective de la psychologie scientifique, de la psychopathologie dans son acception intégrative. Il s’agit donc de la psychopathologie et de la psychologie en tant que science de la santé et science humaine.

Pour revenir à votre question, nous sommes en train de finaliser une série d’observations à grande échelle, en vue de décrire et donc, de proposer de manière objective et mesurable,  des indices, des indicateurs pouvant rentrer dans le protocole expérimental d’une préoccupation scientifique sur les pathologies de l’estime de soi et les troubles de l’identité. Nos constats cliniques vont dans cette direction. C’est en scrutant sur une échelle plus large que la validation de ces constats empiriques permettra leur opérationnalisation et partant, des résultats pertinents et vérifiables à présenter comme base à toute possible recommandation.

Voici pour l’instant, quelques axes sur lesquels l’observation s’attarde, et sur lesquels il serait intéressant de collecter des données à l’échelle continentale !

  1. Le transport urbain dans les capitales africaines : l’outil de transport, l’infrastructure de transport, et les biens transportés dévoilent-ils une place ou une valeur positive de l’humain dans ce système ?
  2. L’insécurité routière : diagnostic et traitement d’un mal sous-estimé.
  3. Les transes à l’école, vitrine d’une prédisposition mentale de type persécutif ?
  4. Les jeux de hasard, indice ou indicateur d’une motivation extrinsèque à toute réussite ?
  5. Quelles valeurs humaines recouvrent les crimes dits rituels ?
  6. La délinquance dite juvénile peut-elle survivre à la délinquance sénile en Afrique ?
  7. Que recouvre la prédisposition à l’évacuation sanitaire  (vers l’Europe) comme réponse à l’urgence médicale en Afrique ?
  8. La tête fait-elle vraiment partie du corps ? ou quelle santé publique sans santé mentale en Afrique.
  9. Quelle représentation de soi sous- tend chez l’africain, l’impératif d’émigration vers les pays du nord ?
  10. Quels sont les ingrédients psychologiques de l’emprise sectaire et de l’enrôlement djihadiste en Afrique?

6. Vous diriez qu’en ce moment nous avons plus besoin d’ethnopsychiatres ou de psychopathologues, au vu de l’occurrence de certaines pathologies et de votre expérience du terrain ? Justification !

A titre de rappel, Il s’agit de la psychopathologie et  de  la  psychologie en tant que science de la santé et science humaine, et nous nous inscrivons dans la perspective biopsychosociale de la psychologie scientifique et de la psychopathologie dans son acception intégrative.

La dimension « ethno » ou pour nous, culturelle, dans le cas particulier de l’africain, bien que mettant assez souvent au premier plan la persécution vécue sur un mode interprétatif, est l’explication apprise culturellement, à tout ce qui trouble l’ordre, désorganise les relations, atteint l’individu dans son être physique, mental ou  spirituel.  Le  chercheur  ou  le  soignant    ne saurait se soustraire à cette injonction du réel culturel.

Enfermer l’africain dans l’ethno-pathologie  serait une posture raciste.

7. Les méthodologies de la psychopathologie moderne tendent à s’appuyer principalement sur les mythes occidentaux (Narcisse, Oedipe etc.), appliqués à l’être africain (ou au-delà), ces études devraient-elles consister à sortir ledit être de son « êtreté », de son environnement, de ses conscience et inconscient historiques ? Quant aux « psychothérapies de village » diriez-vous qu’elles sont performatives, bonnes ou dépassées ?

Magnifique et horrible question ! D’abord parce que Narcisse et Œdipe font partie du patrimoine classique occidental remis en scène dans la dramatisation psychopathologique par le mouvement psychanalytique freudien, qui commence à dater. Par ailleurs, la psychopathologie moderne semble s’être émancipée et de loin, d’une grille de lecture monochromatique, et le modèle intégratif va supposer que la psychopathologie se soumette aux contraintes épistémologiques et méthodologiques des sciences basées sur des données probantes.

Ces données probantes sont nécessaires pour s’affranchir des préjugés induits y compris au niveau institutionnel, par certaines attitudes pro-coloniales qui voudraient que moderne soit synonyme d’occidental. Ceci a pour conséquence par exemple, d’évincer sans procès, et dans la recherche, et dans la formation, et bien sûr dans l’offre de soins, des conceptions du monde et de la nature qui, aussi invraisemblables  soient-elles  du  point de vue d’une appréhension occidentale, n’en structurent pas moins les identifications, les explications, les médiations, interventions et thérapeutiques traditionnelles dont la complexité éventuelle n’en annule pas avant de l’avoir démontré, la nécessité.

8. Doit-on considérer que les différentes formes de souffrance qu’ont subies les peuplades d’Afrique notamment esclavage, déportation, colonisations etc. relèvent encore aujourd’hui de deuils  psychiques  mal  négociés ? Quel est le terme technique pour bien expliquer le rattachement à ces stigmates pour s’exonérer de tout tort et accuser un autrui ?

Vous vous souviendrez que l’hypothèse psychopathologique issue de nos constats cliniques va dans la direction des pathologies de l’estime de soi et des troubles de l’identité. Est-il superflu d’envisager dans leur étiologie, le possible rôle d’un psychotraumatisme à large échelle ?

Des études récentes en neurobiologie suggèrent la persistance sur plusieurs générations, de symptômes psychotraumatiques chez des individus qui n’ont pas pu vivre l’événement ou les événements traumatiques incriminés chez leurs ascendants. Ce sont de  subtils  mécanismes biochimiques, de type épigénétique, qui permettraient le codage et la transmission héréditaire de manifestations morbides liées à un traumatisme enduré par des ascendants dans un lignage.

C’est une perspective intéressante qui permettrait de mettre en évidence le cas échéant, l’existence d’un facteur comportemental morbide attribuable chez l’africain et ses diasporas, aux expériences historiques et leurs avatars contemporains que vous avez énumérés.

 

Nous nous quittons Monsieur, avez-vous une appréciation ou dernier mot à ajouter (ou un message ou même des critiques) ?

Vos questions sont stimulantes et méritent d’alimenter une réflexion de haut niveau au niveau des institutions qui semblent promouvoir peut-être à leur insu, des attitudes pro-coloniales. Nous espérons dans un proche  avenir pouvoir partager avec vous quelques résultats des investigations que nous menons modestement sur le terrain.

Merci pour le temps consacré en espérant que quelques vertus originales rejailliront d’ici !

 

 

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